Le Cabinet

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Quels sont les jours et les horaires d'ouverture ?

Cabinet de Gap :

Je vous recevrai au cabinet à Gap, les lundis, mercredis, samedis, de 9h à 20h. Ces horaires peuvent varier en fonction des demandes, et de mes impératifs personnels. N’hésitez pas à me joindre par téléphone et/ou mail pour trouver ensemble un horaire qui vous convienne.

Cabinet de Laragne :

Je vous recevrai au cabinet de Laragne les mardis, jeudis, vendredis, de 9h à 20h. Ces horaires peuvent varier en fonction des demandes, et de mes impératifs personnels. N’hésitez pas à me joindre par téléphone et/ou mail pour trouver ensemble un horaire qui vous convienne. 

Dans tous les cas, je reste disponible pour vous répondre par téléphone entre 8h et 20h, tous les jours. N’hésitez pas à laisser un message sur le répondeur, ou un sms et je vous répondrai dans les plus brefs délais.

Quels sont les différents moyens pour prendre RDV ?

La prise de rendez-vous peut se faire :

Vous pourrez retrouvez toutes ces informations sur cette page. 

Comment me rendre au cabinet ?

Cabinet de Laragne :

Le cabinet est situé au 1 rue de l’hôtel de ville. Vous y accèderez par la D1075 en venant de Serres ou Sisteron et par la D942 en venant de Gap.

Retrouvez toutes les informations ainsi qu’un plan d’accès ici.

 

Cabinet de Gap :

Le cabinet est situé au 1 place du Champsaur.  En remontant l’avenue Commandant Dumont, prenez à droite au rond point d’Intermarché, le cabinet est immédiatement sur la place à votre gauche.

Retrouvez toutes les informations ainsi qu’un plan d’accès ici

 

Où puis-je me garer en arrivant ?

Cabinet de Laragne :

Vous trouverez des places de stationnement le long de la rue de l’hôtel de ville. Il existe également un grand parking gratuit sur la place des Aires à 200m. Attention, ce parking est utilisé pour le marché le jeudi matin. Ce jour là, utilisez le parking Véragne à la sortie de Laragne, direction Sisteron.

 

Cabinet de Gap :

Le cabinet dispose d’un parking sur la place du Champsaur. La ville permet la première heure quotidienne de stationnement gratuite. N’oubliez pas de valider cette heure à l’horodateur !!!

 

Pourquoi consulter un ostéopathe ?

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Quel est le champ d'application de l'ostéopathie ?

Il est important de comprendre que l’ostéopathie ne prend en charge que les troubles fonctionnels de l’organisme (c’est-à-dire une structure/organe qui remplit mal son rôle), et en aucun cas les pathologies (c’est-à-dire une structure/organe qui est abîmée ou malade) . Dans certains, cas, les prises en charge médicales de ces pathologies peuvent être accompagnées par l’ostéopathie, mais elle ne seront jamais remplacées par cette dernière.

Même si l’ostéopathe est à même de faire un diagnostic d’exclusion, et qu’il peut intervenir sans prescription médicale en tant que thérapeute de première intention, en cas de doute sur le motif de consultation, il convient d’en référer à son médecin traitant afin d’évaluer l’aspect fonctionnel ou pathologique de la douleur ressentie. 

Pour quels motifs consulter un ostéopathe?

Une fois assuré que votre douleur et/ou plainte se situe bien dans le champ d’application de l’ostéopathie, vous pouvez consulter un ostéopathe pour:

  • douleur de dos : sur les cervicales (torticolis, difficulté à tourner la tête…), les dorsales (pointes entre les omoplates, difficulté à se tourner, se pencher, douleur en respirant, oppressions thorax d’origine non cardiaque…), les lombaires (lumbagos..) ou le bassin (coccyx, sacrum, hanches) et leurs douleurs associées (fourmillements dans les membres, névralgies cervico-brachiales, sciatiques, cruralgies, douleur lors du mouvement..)
  • douleurs musculaires : inflammations diverses (tendinite, pubalgie, tennis elbow…)
  • troubles digestifs : constipations, diarrhées, syndrome du colon irritable, reflux, brûlures d’estomac…
  • troubles pelviens : douleurs menstruelles, troubles de la fertilité, douleurs lors de rapports sexuels, fuites urinaires…
  •  maux de tête : migraines, céphalées, vertiges, sinusites chroniques, otites, douleurs à la mâchoire…
  • grossesse et post partum : douleurs diverses liées à la grossesse (troubles digestifs, maux de dos, sciatiques…), préparation pour l’accouchement, et vérification après celui-ci…
  •  nouveau-né : tous les troubles du nouveau-nés tels que reflux, colique du nourrisson, troubles du sommeil, torticolis, plagiocéphalies…

 

L’ostéopathie peut également accompagner la prise en charge médicale lors de pathologies diverses:

traumatisme : suite à une chute, un accident de la route (coup du lapin), en complément d’une prise en charge en kinésithérapie, lors d’une entorse par exemple, ou à la suite d’une immobilisation pour une fracture osseuse.

post chirurgie : travail sur les adhérences tissulaires et les troubles fonctionnels liés à l’opération et ses suites.

Qui peut consulter un ostéopathe ?

L’ostéopathie peut être utile à tous les âges de la vie et à tous les modes de vie. Que vous soyez sportif en quête de performance ou assis toute la journée derrière un bureau, que vous soyez un nouveau-né avec des reflux ou un senior souhaitant une meilleure autonomie, l’ostéopathie et son approche des troubles fonctionnels pourra sûrement prendre en charge vos symptômes.  L’ostéopathe adaptera évidemment ses techniques à votre profil.

Quand consulter un ostéopathe ?

Outre lors d’épisodes douloureux qui peuvent survenir dans une vie, il faut se rappeler que l’ostéopathie excelle dans le maintien de la santé. Sa philosophie s’inscrit dans une démarche de prévention.

Le moment idéal pour consulter est donc le moment où tout va bien, afin de maintenir cet état d’équilibre. 

Une ou deux consultations par an suffisent en général pour passer éviter les maux du quotidien. L’automne et le printemps sont des moments importants pour aider votre corps pour le changement de physiologie été/hiver, ou avant/après une saison de travail.

Votre ostéopathe saura vous conseiller sur les meilleurs moments pour le consulter en fonction de votre profil.

Avant la Consultation

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Je me suis bloqué le dos. Que faire en attendant la consultation ?

Vous avez appelé votre ostéopathe qui a évalué la situation et considéré qu’il pouvait vous prendre en charge. Il vous a fixé un RDV dans les jours (heures si vous avez de la chance) suivants, voici ce que vous pouvez faire:

  • appliquer de la chaleur sur la zone douloureuse : douche chaude, bouillotte, patch chauffant. Cela permet de stimuler la physiologie en augmentant la vascularisation/le drainage de la zone et de relâcher les muscles et tissus concernés.
  • étirements : il s’agit de mettre le muscle et/ou la zone en tension, sans forcer, et toujours en deçà du seuil de douleur. Il conviendra de privilégier des mises en tension dans l’axe de la colonne.
  • rester actif : raisonnablement s’entend. En effet, il y a maintenant consensus sur le fait qu’une activité légère maintenue sur la zone douloureuse est plus bénéfique que de rester allongé dans son canapé. Il faudra veiller cependant à ne pas dépasser la capacité de mouvement permise par votre corps afin de ne pas aggraver la douleur. 
J'ai très mal. Dois-je venir rapidement ou attendre une diminution de la douleur?

En général, on considère que plus on attend, plus le corps met en place des protections et des compensations pour gérer la douleur et/ou la gêne fonctionnelle. Lors de votre traitement, il y aura donc d’autant plus de travail pour déconstruire ces adaptations et accéder au blocage lui même.

Cependant si la douleur est telle qu’elle vous empêche de vous relâcher ou de bouger, il peut s’avérer difficile de mettre en place un traitement ostéopathique

Même si votre ostéopathe s’efforcera de travailler dans une position qui vous sera confortable, en utilisant les techniques appropriées pour aborder la zone douloureuse de manière douce, il se peut que le traitement ne puisse être efficace en cas de trop forte douleur.

Il conviendra alors de consulter votre médecin afin d’envisager un traitement anti douleur avant de revenir voir votre ostéopathe. 

 

Faut-il consulter mon médecin avant de prendre RDV chez l'ostéopathe? Ai-je besoin d'une prescription médicale?

L’ostéopathe est un professionnel de première intention, c’est-à-dire qu’il peut être consulté sans prescription médicale préalable. Il est à même de réaliser un diagnostic d’exclusion, et donc de vous réorienter vers votre médecin dans le cas où votre motif de consultation ne relève pas du champ d’application de l’ostéopathie.

Dois-je amener mes anciennes radios lors de la consultation?

 De manière générale, il est toujours intéressant de montrer vos radios à votre ostéopathe, surtout si elles sont en rapport avec votre motif de consultation. Même anciennes, elles peuvent renseigner sur l’état de la zone à un moment donné, et permettre de se faire une idée de son évolution.  

Ceci concerne vos radios, mais également tout autre examen complémentaire que vous auriez pu réaliser (IRM, scanner, etc..), et notamment lors d’une première consultation où votre ostéopathe fera probablement des copies qu’il joindra à votre dossier patient.

Dans le doute, amenez ce que vous avez, votre ostéopathe jugera de ce qu’il juge pertinent pour votre traitement.

La Consultation

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Combien coûte la consultation ?

Le tarif de la consultation est de 55 euros pour les adultes et 45 euros pour les enfants de moins de 2 ans.

Vous pourrez régler par chèque ou par espèces.

En cas de difficultés, n’hésitez pas à en parler à votre ostéopathe.

Combien de temps dure la consultation ?

La consultation dure entre 45 minutes et une heure, et vous passerez au minimum 30 minutes sur la table de soins. Le reste de la séance sera consacré aux questions permettant à votre ostéopathe de juger si votre plainte rentre dans le champ d’application de l’ostéopathie, et de vous proposer le traitement le plus adapté à votre cas.

Vous pouvez retrouver le déroulement en détail d’une consultation ici.

 

La consultation est-elle remboursée par la sécurité sociale? Dois-je amener ma carte vitale?

L’ostéopathie n’est pas considérée comme une profession de santé et n’est donc pas prise en charge par la sécurité sociale, et ce quel que soit le praticien exerçant l’ostéopathie (ostéopathe exclusif, médecin-ostéopathe, kiné-ostéopathe…). Vous n’avez donc pas besoin de votre carte vitale.

A l’issue de votre consultation, il vous sera remis une note d’honoraires que vous pourrez présenter à votre mutuelle pour un remboursement en fonction des modalités de votre contrat. 

Il peut arriver que certains praticiens  pratiquent l’ostéopathie sous couvert de leur profession de santé, et fassent passer l’ostéopathie pour un acte qui vous sera remboursée par la sécurité sociale. Cette pratique est illégale.

Comment se déroule la consultation ?

Il y a trois grandes étapes lors d’une consultation en ostéopathie:

  •  l’anamnèse : c’est le moment où votre ostéopathe va vous poser toutes les questions qu’il juge nécessaire afin de s’assurer que votre motif rentre bien dans le champ d’application de l’ostéopathie et de bien comprendre votre plainte et ses implications. 
  • la phase de tests : c’est le moment ou votre ostéopathe va confirmer ou infirmer le diagnostic réalisé lors de l’anamnèse, en le confrontant aux informations qu’il récoltera par le toucher. C’est le moment privilégié ou s’exerce l’Art de l’ostéopathie.
  • la phase de traitement : c’est l’ensemble des techniques que votre ostéopathe utilisera afin de corriger le ou les problèmes qui aboutit a la mise en place de votre douleur. Ce traitement est en général complété par des conseils que vous pourrez mettre en place afin de potentialiser le traitement.

Vous pouvez retrouver le déroulement en détail d’une consultation ici.

Combien de scéances sont nécessaires pour résoudre mon problème ?

De manière générale, une première consultation devrait déjà améliorer les symptômes, puis la deuxième consultation, si elle s’avère nécessaire, sert à consolider et/ou approfondir les corrections entamées lors de la première consultation, ainsi qu’en réduire les éventuels effets secondaires. Il est possible de prévoir une troisième consultation afin de potentialiser les effets bénéfiques dans le temps.

En réalité le nombre de séance nécessaires dépend de beaucoup de facteurs : la chronicité de la douleur, le temps écoulé depuis son installation, votre état de santé et/ou fatigue actuel, les thérapies déjà mises en place, vos postures quotidiennes, etc…

Dans tous les cas, l’ostéopathie n’est pas la kinésithérapie. Elle n’a pas vocation à vous recevoir plusieurs fois dans la semaine, ou sur une durée longue. 

Quel est l'espacement entre les séances ?

Elle est assez variable en fonction du motif de consultation, de l’intensité de la douleur, et de l’avancée des corrections lors de la première consultation. Dans tous les cas, il convient de laisser s’écouler au moins une semaine entre deux traitements (pour permettre au corps d’intégrer les corrections) et moins de cinq semaines pour garder une dynamique de correction.

Pour ma part, j’aime laisser dix jours entre la première et deuxième consultation si j’ai besoin de faire beaucoup de corrections, et trois semaines avant une éventuelle troisième consultation pour être sûr que les corrections sont consolidées.

Si le travail est bien avancé lors de la première consultation je peux me contenter de laisser trois semaines d’intervalle avant une possible deuxième consultation. 

Comment dois-je m'habiller ? Vais-je devoir me déshabiller ?

Il est très probable que votre ostéopathe vous demande de vous mettre en sous vêtements, afin d’avoir une vue d’ensemble de votre corps, et de récolter le maximum d’informations, pour avoir un diagnostic le plus précis possible.

Il convient donc de porter des sous-vêtements dans lesquels vous êtes à l’aise.

Si vous ne souhaitez pas vous déshabiller, il est possible de travailler habillé, à condition que vos vêtements ne gênent pas vos mouvements. Je recommande le port d’un legging ou d’un short que vous pourrez enfiler au moment de la consultation.

Quels sont les moyens de paiement possible pour une consultation ?

Vous pouvez régler votre consultation par chèque ou par espèces.

Ca va craquer ? Ca va me faire mal ?

Pas nécessairement. Le craquement n’est qu’une conséquence d’un certain type de technique: les techniques articulaires. Votre ostéopathe choisira le type de technique le plus adapté au motif, au blocage, et à votre profil afin d’obtenir le meilleur résultat, et ne vous fera pas obligatoirement « craquer ».

Chaque ostéopathe possède sa propre sensibilité et compétence en fonction des diverses techniques ostéopathiques, le panel qu’il utilisera lors d’une séance peut donc varier d’un praticien à l’autre. 

Chaque technique ostéopathique va venir solliciter des structures et des tissus douloureux, enflammés, et peut s’avérer inconfortable. Cependant votre ostéopathe s’efforcera de les choisir et les appliquer pour qu’elles restent le moins douloureuses possible.  

Pour ma part je privilégie les techniques douces, et même si je dois utiliser une technique articulaire, je le ferai avec votre consentement, et jamais par surprise.

Vais-je avoir une prescription de médicaments ou un arrêt de travail ?

La prescription médicale ou les arrêts de travail sont les prérogatives des médecins. A moins que votre ostéopathe soit aussi médecin, vous n’aurez donc pas ce genre d’acte à l’issue de votre consultation d’ostéopathie.  Il en sera de même pour les examens complémentaires (radios, échographies, scanner…)

Qu'en est-il des manipulations partum/foetales ?

La grossesse est une période qui pourra beaucoup bénéficier de l’apport de l’ostéopathie. La physiologie et physionomie de la femme enceinte sont soumises à de nombreuses modifications qui peuvent entrainer des douleurs sur lesquelles l’ostéopathie sera efficace.

En ce qui concerne les manipulations foetales directes, elles sont interdites si elles ne sont pas pratiquées par une professionnel de santé. Cependant, rien n’empêche de travailler sur les tensions autour de l’utérus pour avoir une action indirecte sur le foetus. 

L'ostéopathe utilise-t-il des manipulations internes ?

La loi interdit les manipulations internes, c’est-à-dire intra vaginales ou intra rectales, si elles ne sont pas pratiquées par un médecin, une sage-femme ou un kinésithérapeute dans le cadre d’une rééducation périnéale.

Après la Consultation

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Quelle conduite tenir après une consultation d'ostéopathie ?

En général, on considère qu’il faut éviter l’activité physique pendant 48h, et mettre l’accent sur des postures saines, que ce soit au travail ou au repos à la maison.

Le canapé n’est pas votre ami!

Il ne faut cependant pas négliger de rester en mouvement, dans la mesure permise par vos douleurs, afin de réinformer le corps et de favoriser un retour à la normale.

La marche est votre amie!

 

Pourquoi je ne dois rien faire après la consultation ?

Il convient surtout de ne pas exercer de contraintes importantes sur votre corps et notamment sur les zones douloureuses.

En effet, lors de la consultation, votre ostéopathe va donner des informations au corps pour lui permettre de se réorganiser dans une posture plus harmonieuse permettant la disparition des symptômes. Cependant, ce processus prend un peu de temps, et lorsque vous sortez du cabinet, vous n’êtes plus protégé par les contractions musculaires qui créaient le blocage, et vous n’êtes pas encore dans une position corrigée et solide. Il y a donc un laps de temps pendant lequel votre corps va travailler et qu’il convient de respecter afin de ne pas perturber le retour à l’équilibre.

Que faire si j'ai encore (plus) mal après une consultation ?

La part la plus importante du travail ostéopathique se fait après la consultation. Votre corps va être sollicité par les informations reçues lors de la séance, afin de modifier son schéma corporel.

C’est ce travail de modifications profondes du corps et de ses habitudes de fonctionnement qui est à l’origine du sentiment d’inconfort et de douleurs transitoires après une consultation.

Ces douleurs ne doivent pas persister au-delà de quelques jours.

Il arrive aussi, si les postures délétères étaient anciennes ou bien ancrées dans le schéma corporel, que le corps ne réussissent pas à corriger l’ensemble des dysfonctions qui étaient à l’origine des symptômes. La douleur peut alors persister ou se déplacer sur une autre zone. Il conviendra alors de faire une deuxième consultation une fois sûr que le corps a fait toutes les modifications dont il était capable. 

En cas de doute, n’hésitez pas à appeler votre ostéopathe qui pourra décider avec vous de la nécessité et du délai d’une deuxième séance.

Covid-19

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Ai-je besoin d'un pass sanitaire pour consulter mon ostéopathe ?

En ce qui me concerne, l’accès au soins ostéopathiques est ouvert à tous. La seule raison qui me ferait vous refuser des soins est la présence de symptômes de la COVID-19.

Les conditions d’accueil mises en place au cabinet depuis mai 2020 semblent porter leurs fruits puisque le cabinet n’a à ma connaissance jamais été à l’origine ou fait partie d’une chaine de contamination.

Comment mon ostéopathe me protège-t-il de la COVID-19 ?

Depuis mai 2020, j’ai à coeur de mettre en place un maximun de mesures afin de limiter la contamination au sein du cabinet. Le risque zéro n’existe pas, mais il semble que cela fonctionne puisqu’à ma connaissance, le cabinet n’a jamais été à l’origine ou fait partie d’une chaine de contamination.

Parmi les conditions d’accès au cabinet mises en place, vous retrouverez le port du masque, le nettoyage des surfaces de contact entre chaque patient, le nettoyage des sols en fin de journée, etc…

L’ostéopathie

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Quand et par qui a été inventé l'ostéopathie ?

L’ostéopathie a été conceptualisée à la fin du 19ème siècle en Amérique du nord par Andrew Taylor STILL. Ce fils de pasteur, passionné d’anatomie, cherche très vite à étudier et exploiter les capacités de guérison intrinsèques de l’individu. Il est dit que c’est la perte de ses trois enfants la même année d’une épidémie de méningite qui le poussera à mettre en doute les préceptes de la médecine traditionnelle de l’époque et à se lancer dans la recherche empirique et anatomique de solutions aux maux des gens qui l’entourent.

Il ouvrira une école en 1892 au Kansas, qui fera des émules en Angleterre d’où les concepts de l’ostéopathie se rependront dans toute l’Europe.

Comment ça fonctionne ? Quelle est la philosophie derrière l'ostéopathie ?

A.T. Still décrit très tôt un constat fondamental: « la loi de l’artère » selon laquelle une perturbation du flux sanguin artériel est à l’origine des toutes les dysfonctions et que l’individu possède en lui même les ressources de sa propre guérison.

Bien qu’ayant subie de multiple révisions au fil des découvertes physiologiques, anatomiques et pathologiques de la médecine moderne, cet instinct de Still préfigure la philosophie de l’ostéopathie moderne: lorsque la fonction d’une structure est perturbée, et sa capacité de mouvement diminuée, les adaptations que le corps met en place pour palier le déséquilibre sont la porte ouverte pour des symptômes fonctionnels pouvant aller jusqu’à la pathologie.

Quelle est la formation d'un ostéopathe ?

La formation d’un ostéopathe dépend de son cursus. Si les docteur en médecine peuvent obtenir la possibilité d’exercer par le biais de diplômes universtaires, les infirmiers, les pédicures podologues, les sages femmes, les masseurs kinésithérapeutes bénéficient d’une formation en « alternance » venant compléter leur formation initiale.

Les bacheliers ont la possibilité d’obtenir un diplôme d’ostéopathie (D.O.) à l’issue d’un cursus de 5 années minimum dans une école agréée par le ministère de la santé.

Que veut dire l'abréviation "D.O." ?

Les lettres D.O. valent pour « Diplômé d’Ostéopathie« . Cela signifie que l’ostéopathe a obtenu un diplôme d’ostéopathie qui sanctionne 5 années d’études dans une école agréée par le ministère de la santé, soit un minimum de 4860h préconisée par l’OMS.

Quelles sont les techniques utilisées en ostéopathie ?

Avant tout, il faut comprendre que les techniques ostéopathiques sont un outil permettant de résoudre un blocage, et pas une fin en soi. Ces techniques seront choisies et privilégiées en fonction de différents paramètres : type de blocage, mise en place du problème, profil du patient, etc…

Il existe autant de techniques que d’ostéopathes, mais on peut les regrouper en trois grandes familles:

techniques structurelles : ce sont celles qui font « crac »! Le but de ces techniques est d’agir sur le système neuro musculaire afin de relâcher les contractions musculaires responsables des blocages articulaires.

techniques musculaires : ce sont des techniques basées sur la contraction, l’étirement et le relâchement musculaire. Leur but est d’agir sur les muscles afin de les détendre.

techniques tissulaires : Ce sont des techniques douces, avec un toucher léger. Leur but est d’agir sur les différents tissus ou fasciae du corps qui entourent les os, muscles, vaisseaux, etc…

Il existe encore de nombreuses techniques utilisées en ostéopathie, telles que des techniques énergétiques, fluidiques, fonctionnelles etc…

L’expertise de l’ostéopathe lui permet de choisir et de mettre en œuvre un ensemble de techniques afin de répondre au mieux au problème en fonction de votre profil.

Pourquoi parler d'ostéopathie crânienne ou viscérale ?

Dans la conception systémique de l’ostéopathie, c’est-à-dire que les systèmes agissent, réagissent et s’influencent entre eux pour permettre au corps de s’adapter, les sphères viscérale et crânienne ont une place particulière.
Elles sont un levier puissant et important pour normaliser les systèmes périphériques et sont à ce titre un passage obligé dans un traitement ostéopathique global.

L’ostéopathie crânienne et viscérale ne sont donc pas des pratiques séparées de l’ostéopathie générale, ni des spécialisations de celle-ci, mais bien des pôles importants à prendre en compte lors des traitements.

Quelles sont les différences entre un ostéopathe, un kinésithérapeute et un chiropracteur?

L’idée ici n’est pas de rentrer dans les considérations légales, mais plutôt de mettre en lumière les différences pratiques pour le patient.

Le kinésithérapeute : c’est un professionnel de santé, dont les actes se font sur prescriptions médicales et sont remboursés par la sécurité sociale. Il est à même de traiter les pathologies, les suites de traumatismes en se basant sur des protocoles définis. Il peut utiliser du matériel et des machines.
Le kinésithérapeute peut aussi être ostéopathe mais l’exercice de ces deux professions doit se faire de manière séparée.

Le chiropracteur : ce n’est pas un professionnel de santé, il peut être vu sans prescription médicale, et ses soins ne sont pas remboursés par la sécurité sociale. Ils peuvent néanmoins être pris en charge par les mutuelles.
Il traite les aspects fonctionnels et pathologiques, et son champs d’expertise se situe au niveau de la colonne vertébrale et des membres pour agir sur l’ensemble du corps. Il peut parfois utiliser du matériel léger même si sa pratique reste manuelle avant tout.

L’ostéopathe : comme le chiropracteur, ce n’est pas un professionnel de santé, il peut être vu sans prescription médicale, et ses soins ne sont pas remboursés par la sécurité sociale. Ils peuvent néanmoins être pris en charge par les mutuelles.
Il traite uniquement les aspects fonctionnels, et sa pratique est exclusivement manuelle. L’approche thérapeutique est globale, et peut donc intervenir sur aspects articulaires mais aussi viscéraux et crânien.

Il convient de comprendre que ces professions sont complémentaires, et participent à la prise en charge globale du patient.

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